France

17 mai 2015 14:41; Act: 17.05.2015 17:35 Print

«Jeannette Bougrab, c'est la nouvelle Chuck Norris»

Invitée de Laurent Ruquier samedi soir, l'ancienne compagne de Charb a agacé de nombreux internautes qui lui reprochent son narcissisme. Twitter s'est déchaîné.

Sur ce sujet
Une faute?

Jeannette Bougrab n'a pas fini de faire grincer certaines dents en France. Samedi soir, l'ancienne compagne de Charb était l'invitée de Laurent Ruquier pour l'émission «On n'est pas couché». Devant les chroniqueurs et les autres invités, la quadragénaire présentait son livre «Maudites». Elle a notamment évoqué son hommages aux femmes combattant pour la liberté dans les pays musulmans, ses combats et ses nombreux voyages à travers le monde dans des pays hostiles «sans avoir hésité un seul instant». Comme le relève «L'Express», les internautes ont été passablement agacés par le ton employé par l'ancienne avocate, à qui ils reprochent son manque d'humilité et son narcissisme.

Interrogée par la chroniqueuse Léa Salamé, qui lui demande pourquoi elle a mélangé son histoire avec celles de Malala, prix Nobel de la paix, et de Nada, une Yéménite de 11 ans qui refuse d'être mariée de force, Jeannette Bougrab répond: «Moi, (...) présidente de la Halde, qui est de tous les combats, qui est prête à aller mourir à la frontière afghane, qui est allée interviewer le chef des talibans, non voilée, moi je n'ai jamais été voilée à Sanaa».
Une tirade que les internautes ont jugée excessive, voire ridicule. Plus tard, l'ex-secrétaire d'Etat en rajoute une couche lorsque la chroniqueuse lui demande pour qui elle se prend pour demander à Malala de retirer son foulard: «Moi je suis celle qui a passé 17 jours au Pakistan, je suis celle qui est allée à Mingora...», etc.




En fin d'émission, Jeannette Bougrab revient sur sa relation avec Charb, l'ancien dessinateur de «Charlie Hebdo»: «Moi, j'ai pas pu faire mon deuil. Le matin j'étais à la morgue avec sa famille, l'après-midi à nouveau, et ensuite, sans le savoir, j'ai un communiqué AFP qui arrive. Qui aurait supporté ça? (...) Je n'explique toujours pas la réaction de sa famille. Elle ne m'a pas permis de faire mon deuil. Je suis meurtrie mais on ne se construit pas dans la colère (...) On s'est aimés. Il m'a peut-être trompée. Il avait peut-être une autre vie, je n'en sais rien. Mais ça, ça ne regarde que lui et moi. Le chapitre est clos», conclut-elle.







(joc)